Publié le 01/03/2019

Les Rendez-vous de l'histoire de l'Institut du monde arabe 2019

Les rendez-vous de l'histoire de l'Institut du monde arabe 2019

5e édition: Le corps

 

4 jours d’une grande université populaire pour comprendre le monde arabe, son histoire et les enjeux qui le traversent. Près de 50 rencontres exceptionnelles, 150 spécialistes du monde arabe et de son histoire.

 

Soirée inaugurale
Jeudi 11 avril à partir de 19h

Introduction de Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe et Sandrine Treiner, directrice de France Culture.

Suivie de la remise du 5e Grand Prix des Rendez-vous de l’Histoire de l’Institut du monde arabe par Abdeljalil Lahjomri, secrétaire perpétuel de l’Académie du Royaume du Maroc qui soutient ce prix.

France Culture, coproducteur des Rendez-vous de l’histoire du monde arabe 
Table ronde inaugurale Corps dessinés, avec Zeina Abirached, Nadia Khiari et Plantu, animée par Emmanuel Laurentin

Suivie d’un défilé de mode de l’artiste Amir Tikriti, accompagné par le guitariste tunisien Ghassen Fendri
 

Les grands themes des rendez-vous de l'histoire de l'IMA 2019

Les soins du corps 

Amour, sexualité et genre

Corps, religion, spiritualité 

Le corps collectif

Les représentations du corps 

 

Pendant les Rendez-vous de l’Histoire, l’IMA présente l’exposition Football et monde arabe. La révolution du ballon rond du 10 avril au 21 juillet 2019.

Dans une scénographie immersive le visiteur découvre - à la manière d’un joueur entrant sur un terrain de foot - 11 épopées humaines de joueurs et de supporters dans le monde arabe : l’équipe du Front de Libération National de l’Algérie, le célèbre joueur Larbi Ben Barek, l’essor du football féminin en Jordanie ou encore la ville du Caire comme capitale du football…

Publié le 07/02/2019
Cinéma Les Lobis

Projection : Le détachement féminin rouge

LE DÉTACHEMENT FÉMININ ROUGE

Un film de Xie Jin, Chine , 1961, 1h32, VOSTF

Mercredi 6/03 à 18h
Séance présentée par Anne Kerlan, historienne, CNRS­-EHESS, Centre d'études sur la Chine Moderne et contemporaine, qui participera à la rencontre à l'issue du spectacle RED.

À 17h au Lobis Bar, Anne Kerlan présentera son livre « Lin Zhao combattante de la liberté » édition fayard, qui a reçu le prix 2018 de la biographie historique par Le Point.

En partenariat avec le spectacle Red à la Halle aux Grains

Intervenants

partenaires

Publié le 31/01/2019

PARCOURS PEDAGOGIQUE : APPEL A PROJETS

Rencontres pédagogiques des 22e Rendez-vous de l’histoire 2019 sur le thème

« L’ITALIE»

 

PARCOURS PEDAGOGIQUE : APPEL A PROJETS

 

  Du 9 au 13 octobre prochains, les 22ème Rendez-vous de l’histoire se tiendront à Blois sur le thème « L’Italie ». Lieu de formation continue, le festival présentera comme les années précédentes un parcours pédagogique destiné aux enseignants, dans le cadre du Plan national et du Plan académique de formation. Sur des sujets liés au thème et en rapport avec les programmes d’enseignement, seront programmées 25 propositions, ateliers, conférences et tables rondes, croisant recherche et réflexions d’ordre didactique et pédagogique. Celles-ci complèteront les conférences inscrites dans le parcours « Recherche et Enseignement » émanant du comité pédagogique, et consacrées cette année à la problématique suivante : « L’Italie : empire, peuple, nation ». La nature respective des trois catégories d’intervention est précisée dans le cadrage joint à cet appel à projet (voir ci-dessous).

 Le Comité pédagogique présidé par Olivier Grenouilleau, Inspecteur général, groupe Histoire-Géographie, est ouvert aux propositions et aux initiatives émanant du terrain académique national, ou de structures investies dans le domaine éducatif (musées, fondations, centres de recherche, etc.).

Ces propositions devront parvenir avant le 15 mars 2019, après avoir reçu l’aval d’un IA-IPR ou d’un IEN.

Elles seront examinées le lundi 25 mars par le Comité pédagogique, qui les validera ou non, en tenant compte d’une part du quota de 25 propositions et d’autre part du nécessaire équilibre entre les sujets abordés. Comme l’an passé, les candidatures s’effectuent par le moyen de fiches standardisées examinées selon les mêmes critères : précision de l’offre, liens avec les programmes, articulations entre recherche, didactique et pédagogie, originalité. Seules les propositions suffisamment détaillées seront retenues par le Comité pédagogique.

Une fois les propositions sélectionnées, les membres du Comité prendront contact avec les auteurs afin de préciser leur contenu, leur déroulement et les éventuels documents d’appui.

Afin de valoriser les propositions qui auront été retenues et de permettre au plus grand nombre d’y avoir accès ou au public ayant assisté aux présentations de les retrouver, le Comité pédagogique souhaite que les propositions puissent être mises en ligne sur les sites académiques. Les propositions pourront alors être relayées par le Portail national de ressources Eduscol dédié à l’histoire-géographie.

 

FICHE POUR FORMULER LES PROPOSITIONS PEDAGOGIQUES

-Titre du sujet

-Type d’intervention (atelier, atelier numérique, conférence, table ronde)

-Problématique en 400 signes espaces compris maximum

-Objectifs en termes de contenus scientifiques

-Objectifs en termes de démarche pédagogique

-Documents d’appui et/ou ressources envisagés

-Besoins matériels simples (vidéoprojecteur, écran, connexion internet, sonorisation, impression de documents…)

-Intervenants (nom et prénom, fonction officielle et titres, coordonnées administratives, adresse postale et internet, téléphone portable)

-Accord de l’IA-IPR ou de l’IEN référent

 

 Les projets doivent  être adressés pour le 15 mars 2018

à l’attention de Jean-Marie GENARD, responsable pédagogique, 4 ter Rue Robert Houdin, 41000 Blois pedagogie-cine@rdv-histoire.com (06 13 39 34 27), ainsi qu’à Christelle JOUHANNEAU, chargée d’études au bureau de la formation de la DGESCO ministère de l’Education nationale, 110 rue de Grenelle, 75007 Paris (christelle.jouhanneau@education.gouv.fr).

 

Publié le 29/01/2019

L'Italie par Marc Lazar

 En France, généralement, l’Italie ne laisse guère indifférent. A l’inverse, elle suscite des passions contradictoires. Elle attire par le charme de ses paysages, la beauté de ses villes, la richesse de son patrimoine, de sa culture et de ses arts, mais aussi par son art de vivre, son inclination pour l’esthétique, son ancestral génie inventif, ou encore par le raffinement de sa gastronomie. Mais elle provoque également des réactions opposées qui vont de l’amusement teinté parfois d’ironie quand ce n’est pas de suffisance ou d’arrogance pour ses mœurs – ah ces jeunes Italiens qui restent dans les jupons de leur mère jusqu’à un âge avancé !-, ou le comportement de certains de ses dirigeants (que l’on pense à Silvio Berlusconi) à une méfiance envers certains traits supposés de sa population, voire à une aversion pour quelques-unes de ses réalités, telle la Mafia, en passant par les peurs qu’elle déclenche de manière récurrente, avec, par exemple, l’angoisse d’un éternel retour du fascisme.   

La connaissance plus approfondie de l’Italie doit sortir de ses perceptions simplifiées, souvent déformées à l’origine de clichés et de stéréotypes fort répandus. D’autant plus que l’Italie est l’objet d’un étrange effet d’optique. Elle nous semble extrêmement proche, par sa géographie et la force des liens qui nous unissent par-delà la barrière des Alpes : la langue, l’importance accordée à la culture humaniste, l’intérêt pour la politique, ou encore l’inclination commune pour une alimentation de qualité. Or cette proximité nous fait croire à nous, Français, que l’Italie est familière et par conséquent facilement compréhensible. Et il en va de même pour les Italiens à notre égard. Ce qui régulièrement provoque une grande quantité d’incompréhensions, de malentendus, de frustrations, d’exaspérations et de soupçons réciproques. Car penser que l’Italie est aisément appréhendable s’avère totalement faux. La complexité italienne s’inscrit dans la longue durée historique et se marque dans la diversité extrême de ses populations, de ses cultures et de ses territoires en dépit de la lente émergence sans doute à partir de la fin du XVème siècle d’une italianité incertaine mais néanmoins assez obsessionnelle qui se consolidera, selon différentes modalités, avec l’Unité du pays et la construction d’un Etat-nation.

Appréhender l’histoire de l’Italie suppose donc de saisir sa réalité dense en évitant de l’essentialiser, de la figer de manière univoque mais, à l’inverse, en cherchant à identifier ses invariants et ses ruptures. Sans considérer ce pays comme cela a souvent été le cas pour sa période la plus contemporaine, comme une anomalie baroque, une énigme indéchiffrable : ce qui amène alors à l’édifier en une entité fermée sur elle-même. Alors qu’au contraire, comme n’importe quelle nation, ou peut-être davantage qu’une autre du fait de sa position géographique, l’Italie a été et demeure ouverte à d’innombrables échanges humains, matériels, commerciaux, économiques, politiques, culturels avec l’Europe, la Méditerranée et le monde.

L’Italie forme un creuset d’influences et, en même temps, elle constitue parfois, à certains moments de son histoire, un modèle pour reprendre le titre d’un essai percutant de Fernand Braudel, un terrain d’expérimentations, un laboratoire. Pour le pire parfois. Pour le meilleur souvent.

 

Marc Lazar, directeur du Centre d’histoire de Sciences Po

Professeur des universités en histoire et sociologie politique à Sciences Po

Membre du conseil scientifique des Rendez-vous de l’histoire 2019 spécialiste du thème « l’Italie »

Publié le 28/01/2019

L'Italie par Florence Alazard

« Et qui ne sait ce qu’est l’Italie ? » : ainsi s’interrogeait, en 1526, le Flamand Charles de Lannoy, vice-roi de Naples, commandant en chef des armées impériales, alors qu’il débattait, avec le chancelier impérial et devant l’empereur lui-même, des guerres qui dévastaient la péninsule. La réponse, il la connaissait comme une évidence, car pour lui comme pour beaucoup d’hommes de son temps, l’Italie se distinguait des autres nations « par son site favorable, son air tempéré, le nombre et l’entendement de ses habitants – capables de mener les entreprises les plus honorables –, la fertilité de tout ce qui est nécessaire à la vie des hommes, la grandeur et la beauté de très nobles cités, les richesses, le siège de la religion, l’antique gloire de l’Empire »… et par « d’innombrables autres égards » finissait-il par admettre, comme lassé par la liste interminable des signes de la splendeur italienne. Ces lieux communs frappent par le paradoxe qu’ils manifestent : c’est parce qu’elle aurait abrité toutes les vertus et les beautés du monde (n’était-elle pas ce « jardin du monde » célébré par tous ?) que l’Italie se serait abîmée dans les conflits.

            Au-delà du seul XVIsiècle, l’histoire de l’Italie s’inscrit peut-être toute entière dans cette tension et cette oscillation entre deux pôles antagonistes. Sous la splendeur de la vie des cours italiennes, on trouve l’horreur des guerres d’Italie. La peste et son cortège de morts se cachent derrière le Decameron de Boccace. L’Italie souffle le chaud et le froid, et c’est la raison pour laquelle on la comprend difficilement. Limitons-nous à la période moderne : la péninsule est partagée en plusieurs États ; et pourtant, loin d’être le signe d’une faiblesse politique, ce morcellement favorise l’enracinement, en Italie, d’une culture de l’État, fondée sur l’engagement, au service de la chose publique, de professionnels de l’administration, et sur les pratiques écrites des chancelleries. Parmi les États qui la composent, l’Italie compte certes la papauté, qui veille sur le dogme comme sur les pratiques religieuses des péninsulaires ; et pourtant, elle n’empêche pas le développement d’hétérodoxies qui, depuis le Frioul jusqu’à la pointe du royaume de Naples, sapent le modèle catholique. Dans toute la péninsule, le luxe, la dépense et l’ostentation se traduisent par des chantiers de constructions pharaoniques et une commande artistique soutenue ; et pourtant la crise est partout et déverse, sur les routes italiennes, son lot de vagabonds et de mendiants que les villes cherchent à exclure de leurs murs. Cet antagonisme social a une traduction culturelle : on aurait tort de ne considérer que les productions des élites alors que se construit, dans les villes comme dans les campagnes, une véritable culture populaire dont témoignent aussi bien une littérature imprimée prolifique qu’une production musicale et théâtrale féconde.

            Parce qu’il n’aspirait qu’à la conquérir pour dominer l’Europe, Charles de Lannoy était bien péremptoire lorsqu’il affirmait tout savoir de l’Italie. Nous qui voulons seulement la comprendre et déchiffrer ses paradoxes, nous ignorons toujours ce qu’elle est. Aussi les journées des 9 au 13 octobre 2019 nous permettront de la connaître un peu mieux et de percer quelques-uns de ses mystères.

 

 Florence Alazard, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, Université de Tours,

Membre spécialiste du thème des Rendez-vous de l’histoire 2019 « L’Italie »

 

 

Edition 2018, La puissance des images
Publié le 17/01/2019

Hervé Drévillon - Histoire militaire de France

A l'occasion des Rendez-vous de l'histoire 2018 à Blois, Hervé Drévillon vous présente son ouvrage "Histoire militaire de France" en deux volumes aux éditions Perrin.

Retrouvez les livre :

Volume 1

Volume 2

Note de musique : Free Music Archive

Intervenants

partenaires

Edition 2018, La puissance des images
Publié le 17/01/2019

François-Xavier Fauvelle-Aymar - L'Afrique ancienne : de l'Acacus au Zimbabwe

A l'occasion des Rendez-vous de l'histoire 2018 à Blois, François-Xavier Fauvelle-Aymar vous présente son ouvrage "L'Afrique ancienne : de l'Acacus au Zimbabwe : 20.000 avant notre ère-XVIIe siècle" aux éditions Belin.

Retrouvez le livre

Notes de Musique : Free Music Archive.

Intervenants

partenaires

Edition 2018, La puissance des images
Publié le 17/01/2019

John Victor Tolan - Mahomet l'Européen : histoire des représentations du Prophète en Occident

A l'occasion des Rendez-vous de l'histoire 2018 à Blois, John Victor Tolan vous présente son ouvrage "Mahomet l'Européen : histoire des représentations du Prophète en Occident" aux éditions Albin Michel.

Retrouvez le livre

Notes de Musique : Free Music Archive.

Intervenants

partenaires

Publié le 15/01/2019

#RVH2019 : L'Italie

Publié le 18/12/2018

APPEL À PROJET 2019

LES RENDEZ-VOUS DE L'HISTOIRE 2019

APPEL À PROJET

 

Le Conseil scientifique des Rendez-vous de l’histoire vous invite à lui soumettre vos propositions de tables rondes

 d’ici le 8 mars prochain.

Les 22e Rendez-vous de l’histoire se tiendront à Blois

du 9 au 13 octobre sur le thème « L'Italie ».

Les Rendez-vous de l’histoire aspirent à rassembler chaque année à Blois, autour d’un thème fédérateur, tous les passionnés d’histoire, professionnels ou amateurs éclairés. Le festival réunit, le temps d’un long week-end, un grand nombre de manifestations de haute tenue, salon du livre, débats, conférences, projections de films, expositions ou encore animations en ville. Il permet ainsi la confrontation du public avec les plus grands historiens et intellectuels de notre temps, à l’occasion de débats passionnés et passionnants.

Ces « Rendez-vous », dont la richesse des activités et des personnalités fait l’originalité, ont vocation à accueillir tout événement à caractère historique qu’une institution scientifique souhaite organiser. En parallèle de la programmation établie par le Conseil scientifique du festival, chercheurs, revues, associations de promotion, maisons d’édition, instituts de recherche, laboratoires, sociétés savantes, etc. ont la possibilité de proposer des rencontres liées ou non au thème général de la manifestation.  

>Sous quelle forme ?

Ces rencontres doivent prendre la forme de tables rondes. D'une durée d'1h30, les tables rondes rassemblent autour d'un modérateur ou d'une modératrice, 3 intervenants de préférence, 4 au maximum. Dans la composition du plateau, nous demandons aux organisateurs de tables rondes de veiller autant que possible à respecter la parité femmes/hommes

Quelques demi-journées d’études peuvent également être sélectionnées, en nombre limité toutefois, pour des raisons de disponibilité de salles.

>Quel est le calendrier ?

Date limite de dépôt des projets: 8 mars

Etude des projets par la commission cartes blanches: 28 mars

Examen des projets par le conseil scientifique: courant avril

>À qui s'adresser ?

Pour retirer un dossier qui vous permettra de déposer un projet, et pour tout renseignement, merci de contacter :

Aurore Guidez

rendezvousdelhistoire@rdv-histoire.com

02 54 56 09 50

 

À noter: les projets émanant de jeunes chercheurs, doctorants ou post-doctorants pourront être étudiés dans le cadre de la programmation du Lab du jeune chercheur, qui retiendra une douzaine de propositions. Pour plus de renseignements sur le Lab et/ou pour proposer un projet contacter Jean-Marie Génard (pedagogie-cine@rdv-histoire.com - 02 54 56 89 47)

 

Étude des projets :

Une commission émanant du conseil scientifique des Rendez-vous de l’histoire étudie les projets qui nous ont été adressés. Elle veille à éviter les redondances avec les sujets présentés dans le programme.

Le nombre de propositions de cartes blanches est, chaque année, plus important, ce dont nous nous félicitons. Les contraintes matérielles de l’accueil, et notamment le nombre de salles disponibles peuvent conduire le conseil scientifique à opérer une sélection parmi les propositions qui lui ont été adressées.

Pour opérer ce choix, nous prenons en compte la qualité des sujets et des dossiers proposés, tout en veillant au maintien de leur diversité et aux équilibres, tout particulièrement entre les laboratoires universitaires de recherche, les sociétés savantes, et les associations d’historiens.

En ce qui concerne les propositions émanant des laboratoires de recherche universitaires, la commission examine avec une grande bienveillance celles qui accueillent un intervenant étranger francophone afin d'encourager l'ouverture à d'autres horizons et d’étendre la notoriété de la manifestation.

En outre, la commission encourage vivement les laboratoires d’un même établissement ou d’un même ensemble disciplinaire et institutionnel, à formuler une proposition commune et à éviter les initiatives séparées ou dispersées. Elle cherche également à équilibrer les propositions retenues en fonction de leur origine institutionnelle et géographique, afin de permettre une bonne représentation de la recherche française dans sa diversité.

En tout état de cause, la commission se réserve la possibilité de suggérer des regroupements de propositions dont les thématiques lui semblent très proches.

Enfin, la commission présente le résultat de ses travaux au conseil scientifique qui établit et valide le programme définitif des cartes blanches. À la suite de la délibération du conseil scientifique, nous vous contactons pour vous annoncer si votre proposition a été retenue, ou non.